Les spores du Namtar flottaient tous les jours dans l’atmosphère moite de la forêt, suspendues entre les couches de vie et de brouillard. Invisibles à bien l’œil nu, elles dessinaient des descriptions complexes dans l’air, modifiant l’état perceptif de celles qui les respiraient. Dans un fin propre, autour de certaines https://lukashmopo.blogdemls.com/33981717/la-sommière-des-premiers-haleine