Les sables de Sel-Hadra, vastes et silencieuses, semblaient également avoir grandement été les gardiennes d’un langage que seuls les vents comprenaient. Le malice, mis par les rafales nocturnes, dessinait à la surface du sable des courbes, des cercles, des lignes brisées. Ces marques éphémères devenaient, n'importe quel matin, le fondement https://sergiogiexo.buyoutblog.com/34063000/les-sables-de-sel-hadra